FAAS Fédération des Anciens et Adultes du Scoutisme Français
FAASFédération des Anciens et Adultes du Scoutisme Français

C'était hier ...... et même Avant hier

14/12/2019

 

JOURNEE DE L'AMITIE DE LA FAAS 2019

                  La FAAS est heureuse de vous inviter à la Journée de l'Amitié organisée

      au Centre national des EEUF -  15 rue Klock à Clichy 92110 (M ligne 13 Mairie de Clichy )

 

                            

 

                                                                                                      

Paris, le 14 décembre 2019

 

 

   Compte-rendu de la Journée de l’Amitié du 24 novembre 2019

 

   La traditionnelle Journée de l’Amitié de la FAAS avait lieu, cette fois, au siège des Eclaireurs-Eclaireuses Unionistes de France, à Clichy dans les Hauts de Seine.

 

   22 personnes étaient présentes, anciens-anciennes des Eclaireurs-Eclaireuses de France, des Scouts et Guides de France, des Eclaireurs-Eclaireuses Israélites de France, des Amitiés de France ainsi que la responsable des Eclaireurs-Eclaireuses Unionistes de France.

 

   Après lecture des messages des présidents des Comités mondial et Europe de l’AISG, la présidente de la FAAS, Denise Zwilling,  souhaite la bienvenue à tous et demande à Martine et Jean-François Lévy de donner quelques explications sur l’AISG dont le fonctionnement n’est pas maîtrisé par tous…

 

   Cette partie figure en annexe du présent compte-rendu.

 

   Les participants à la récente Conférence de Brême font part de leur satisfaction, outre la partie touristique, elle est l’occasion de retrouver de vieilles connaissances et de se faire de nouveaux amis !

 

   Le trésorier de la FAAS, Willy Longueville, nous indique que la Conférence Europe-nord aura lieu du 26 au 30 septembre 2021 à Lille, elle est prise en charge par un groupe, issu de la FAAS, bientôt constituée en association.

 

   Un repas confectionné par des jeunes EEUF, est ensuite servi de façon fort sympathique ; au dessert, ils nous font part de leurs activités et projets.

 

   L’après-midi est consacré au visionnage de plusieurs épisodes du Jamboree Mondial aux Etats-Unis et se poursuit par un bref échange sur les activités de chaque association avant que chacun se sépare en souhaitant se retrouver l’année prochaine !

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24/05/2019

 

Scoutisme Français

Assemblée générale – Bordeaux le 14 avril 2019

A 10 h pile, précision de cheminot, sous une petite pluie, je trouvais dans la bande herbeuse séparant les quais du fleuve une banderole « Scoutisme Français » et cinq ou six individus avec un foulard. C’était bien là le rendez-vous que certains auront du mal à trouver. Un café et des canelés (petite pâtisserie spécialité de Bordeaux dont la marque déposée s’écrit avec un seul n) nous font patienter.

Enfin ils arrivent petit à petit, scouts et guides, éclaireuses et éclaireurs et l’arrivée du président donne le top départ de la journée. Petit discours à l’abri du feuillage naissant des platanes et présentation du déroulé de la rencontre. Sous forme de quiz et de jeux il est question de développement durable, de faim dans le monde, du futur de notre environnement, etc. Un jeu de thèque est organisé histoire de rapprocher les participants des différentes associations, mais aussi de se réchauffer !

Personnellement je pars à pieds, un kilomètre plus loin en longeant la Garonne, au local des Scouts marins. Un hangar abritant plusieurs bateaux en réparation, une petite salle dans laquelle va se dérouler l’AG. Nous allons tous y entrer ? Pas de place pour installer les tables de l’apéritif et du repas. Qu’à cela ne tienne, avec optimisme, propre aux scouts, installons-nous dehors ! Il a fallu à nos amis qui ne venaient qu’au repas et à l‘AG un peu de persévérance pour trouver le local, pas d’adresse, donc pas de guidage GPS.

Heureusement, c’était un repas froid en self-service et debout. L’optimisme paye, la pluie a cessé et un timide soleil perce les nuages. Apéritif sans alcool, repas végétarien avec salade pois chiches et autres céréales, carottes râpées, pain bio, gâteaux secs et crème de soja, le tout arrosé de jus de pommes. Une banderole à colorier, vision sur l ‘avenir en 2050 et c’est l’heure de l’AG. Il faut rentrer alors que le soleil brille maintenant.

Serrés sur les chaises, debout ou assis par terre, tout le monde est rentré ! Rapport d’activités (une plaquette nous est remise), rapport financier, projet de budget, les trois sont approuvés lors du vote par les six associations présentes. Au tour des « collèges » (regroupement des associations du SF présentes sur un territoire géographique) de présenter leurs actions orientées principalement vers « nous faire connaître » et « recruter ». Cela passe d’abord par une participation aux différents rendez-vous internationaux, Jamboree, MOOT, conférences OMMS et AMGE, Agora jeunesse, etc. Mais aussi par des opérations nationales comme « Vis mon camp »,  « Joti-Jota », « Radio scoutisme » et des actions locales : partenariat avec la ville, nuit étudiante dans les campus, ferme pédagogique, opérations tournées vers l’environnement, etc.

 De belles réalisations et de beaux projets et une fraternité scoute qui fait plaisir à voir. Je quittais la réunion avant la conclusion et avant le goûter, les bus pour regagner mes pénates n’étant pas très nombreux le dimanche. Jusqu’alors le Scoutisme Français n’était pour moi qu’un organisme « abstrait », j’en retire après cette journée une vision concrète et positive et je suis content d’y avoir participé. Merci à ceux qui m’ont désigné d’office pour y participer.                                                                                                     

Guy Pradère - AAEE

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-----------------------------------------------                                                                                Septembre 2018                                             

 

                                                                                                                                       Innauguration du Square Olave et Robert Baden-Powell - (Paris)                       Discourt de Jean-Jacques Gauthé (Président de la FAAS)                                                                                                                                                                            Cher Robert, Chère Olave                                                                     

 

 Comment vous dire notre gratitude d’être aujourd’hui réunis ici en votre nom ? Vous avez créé ensemble quelque chose d’extraordinaire qui n’avait aucune raison de bien fonctionner et d’attirer des jeunes de tous les continents : quelle idée de les habiller aussi bizarrement, de leur mettre un foulard et un chapeau quatre bosses pour aller les faire camper au fond des bois sous la pluie et chanter autour des feux de camp alors que l’on est si bien chez soi bien au chaud ? Vous avez voulu que ces jeunes soient des éclaireuses et des éclaireurs de paix, la fasse vivre et la porte autour d’eux. Vous avez voulu que les jamborees et les différentes rencontres scoutes internationales traduisent en acte l’utopie que vous avez créée. Vous avez voulu constituer une fraternité mondiale dépassant les frontières, les races, les classes sociales, les cultures et les religions. Grâce à vous, des millions de filles et de garçons dans le monde entier vivent depuis plus de 100 ans l’extraordinaire aventure du guidisme et du scoutisme. Robert, toi, qui naissais alors que Napoléon III était empereur des Français, toi qui étais un général de l’armée britannique exerçant son commandement au cours d’une affreuse guerre coloniale où tes compatriotes n’hésitaient pas à interner les populations civiles dans des camps, toi qui avais 50 ans quand tu lançais le scoutisme en 1907, tu avais tout pour apparaître comme un Père fouettard galonné voulant embrigader la jeunesse. Et pourtant, tu as su comprendre les jeunes, leur faire confiance et surtout comprendre l’importance que revêtait le jeu dans l’éducation. Olave, toi qui as osé défier le conformisme ambiant en te mariant avec un homme qui avait 32 ans de plus que toi, tu as su continuer le travail de Robert après son décès en 1941. Inlassablement, tu as parcouru le monde, presque jusqu’à ton dernier souffle en 1977, pour porter le message du guidisme. Olave et Robert, cette belle ville de Paris, vous la connaissez bien pour y être venus à différentes reprises : toi Robert, tu es venu aux Tuileries en octobre 1918 pour remettre leur drapeau aux Eclaireurs de France, tu y es revenu en 1922 pour la conférence qui créa l'organisation mondiale du scoutisme. Et vous y êtes revenus ensemble en 1936, pour le 25° anniversaire de la fondation du scoutisme en France. La clameur d'accueil des 25 000 guides et scouts français présents, porte de Versailles est resté un grand moment de votre histoire personnelle. Et toi, Olave, tu as toujours gardé un souvenir particulier de ton passage à Paris le 22 avril 1945 quand 40 000 garçons et filles du Scoutisme Français défilèrent devant toi place de la Concorde, marquant le retour du scoutisme et du guidisme après les horreurs et les épreuves de l’occupation. Car pour vous deux, le scoutisme ne pouvait être qu'un instrument au service de la paix. Permets moi, Robert, de rappeler ce que tu disais aux scouts à l’issue du 1° jamboree mondial tenu à Londres en août 1920, juste après la première guerre mondiale. Comment en écoutant tes paroles, ne pas songer aux difficultés, aux drames de notre époque marquée par des conflits en tout genre ? « Frères scouts, je vous demande de faire un choix solennel. Entre les peuples du monde, il existe des différences dans la pensée et dans les sentiments comme dans il en existe dans la langue et l’aspect physique. La guerre nous a appris que si une nation cherche à imposer sa volonté égoïste aux autres, il est inévitable qu’une réaction cruelle s’ensuive. Le Jamboree nous a appris que si nous pratiquons l’indulgence réciproque et si nous sommes ouvert à l’échange avec les autres, la sympathie et l’harmonie s’installeront naturellement parmi nous. Si telle est votre volonté, partons d’ici avec la ferme détermination de pratiquer parmi nous et nos garçons cette camaraderie par l’esprit mondial de la fraternité scoute de façon à pouvoir contribuer au développement de la paix et du bonheur dans le monde et de la bonne volonté entre les hommes. Frères scouts, répondez moi. Voulez vous vous unir dans  cet effort ? » Olave et Robert vous avez voulu permettre la formation de citoyens, utiles, actifs et heureux, sachant faire des choix réfléchis et s’y tenir. Votre modèle éducatif, c’est celui du citoyen libre, conscient, tolérant et responsable, opposé au modèle autoritaire ou totalitaire.Toute votre vie, vous vous êtes battus pour faire vivre le scoutisme alors que dans l’Europe des années 30, tous les pays dictatoriaux, les uns après les autres, prenant modèle sur l’Italie fasciste et l’URSS communiste, interdisaient le scoutisme et organisaient des mouvements de jeunesse unique. Olave, grâce à toi, des millions de filles et de femmes dans le monde ont osé se lever, prendre des responsabilités qui étaient réservées aux hommes. Tu as été l’une de celle qui a permis l’émancipation des femmes. Le scoutisme n’est pas une panacée aux maux du monde. Il est un outil éducatif simple et concret où chacun est invité à vivre les valeurs de fraternité et d’amitié qu’il met en application. Olave et Robert, en hommage à votre action commune, Paris devient la première ville au monde à associer vos deux noms dans un  espace public. Et pour tout ce que vous nous avez donné, pour tout ce que vous avez été, nous vous redisons toute notre gratitude, et surtout nous vous disons un immense, un enthousiaste, un chaleureux, un fraternel et vibrant merci.                                                             Jean-Jacques Gauthé                                                 Président de la Fédération des anciens et adultes du Scoutisme Français.                                                                                                                                                                     -------------------------------------------------------                                                                     Automne 2017                                                                                                                                                                                                                                       Texte écrit à la mémoire de Simone Veil (Qui fut éclaireuse à la FFE) et paru dans la revue de l'AAFFE (Le DT" n° 147 de l'automne 2017°. Hommage à Simone Veil Jacob 1927 - 2017

Simone Veil fut une de nos grandes dames, et personne, surtout pas les femmes, ne peut oublier les combats qui furent les siens, qui ont dépassé magnifiquement sa vie personnelle pour atteindre la portée nationale puis européenne qu’ils ont eue, combats qu’elle a menés avec une opiniâtreté peu commune, et dont la presse s’est largement fait l’écho ces dernières semaines, à juste titre. Nous n’oublierons pas, lycéennes et étudiantes, comment nous nous débattions pour faire discrètement partir pour Londres ou Genève, celles de nos compagnes qui se trouvaient dans une terrible situation, ni le poids qui s’est levé après le discours du 26 novembre 1974, prononcé par cette parfaite inconnue, Simone Veil. Les droits des femmes la trouvent animée par un courage et une détermination qui l’empêchent de garder ses opinions pour elle, mais la conduisent toujours, quoi qu’il arrive, à les défendre. Elle souhaite obtenir le droit de travailler, le droit à la complémentarité hommes femmes, le droit à dire son opinion. Et tant de choses qui, aujourd’hui, nous semblent si évidentes, que nos propres filles croient qu’elles ont toujours existé. Le recueil de ses principaux discours, de 2002 à 2007, est un éblouissant survol de ses préoccupations, de ses intérêts[1]. Nous nous enorgueillissions d’avoir accueilli Simone à la FFE, alors que nous n’y étions pour rien !!                                                                      « librement elle est venue parmi nous, et librement elle a marché dans nos rangs. » Simone, comme ses deux sœurs aînées, Madeleine et Denise, a été éclaireuse à Nice IV, compagnie E.N., sous la houlette de notre amie Jany Claudin, la Pie rigolote. Entrée à la FFE comme PA juste avant la guerre, Simone est devenue éclaireuse, avant d’être arrêtée en avril 44, alors qu’elle n’a pas encore 17 ans. On sait la suite. Grâce à l’amitié qu’elles avaient conservée, Jany et elle, Simone se tenait informée et recevait notre revue. A l’occasion de sa réception à l’Académie française, nous lui avions exprimé la fierté de toute notre AA-FFE. Elle nous avait alors écrit : « Il est vrai que pour mes sœurs et moi, les éclaireuses ont beaucoup marqué notre enfance. » Nous avons toutes bénéficié de la FFE ; souhaitons que le scoutisme, qui a contribué à façonner tant de nos grandes dames, continue à le faire.                                                                                                                                                Denise Zwilling

 

[1] Simone Veil, Mes combats, Paris, Bayard, 2016.   << Nouvelle zone de texte >>

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

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Jean-Jacques Gauthé